France-Arabie saoudite: le «prince meurtrier» à l’Élysée

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Décidément, Emmanuel Macron semble avoir supposé goût, cet été, aux relations et aux échanges avec des autocrates et des dictateurs. Même les pires. Le 18 juillet, il a reçu à dîner royalement, au Grand Trianon, Mohamed ben Zayed al-Nayane (MBZ), président des Émirats arabes unis, dont Amnesty international dénonce avec constance le despotisme brutal, souvent éclipsé par la réputation de paradis touristique et fiscal de Dubaï ou Abu Dhabi. Mais MBZ a commandé à Dassault 80 Rafale et héberge sur son territoire trois bases militaires françaises.

Une semaine plus tard, Macron recevait à l’Élysée le dictateur égyptien Abdel Fattah al-Sissi, à quiconque il avait remis en décembre 2020, lors d’une visite d’État, la plus haute distinction française, la grand-croix de la Légion d’honneur, apparemment indifférent au sort des quelque 60 000 supposéonniers politiques quiconque croupissent dans les supposéons du régime. Mais Al-Sissi, comme son allié et protecteur MBZ, a également acheté 54 Rafale et d’autres équiconquepements militaires aux industriels français.

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