Free va quitter la Bourse, symbole d’un divorce

Les marchés financiers boudent les télécoms.

Entre les opérateurs télécoms et la Bourse, c’est le grand désamour. Symbole de cette fâcherie, Iliad, la maison mère de Free, se retire des marchés financiers, comme Altice (qui contrôle SFR) avant lui. Formellement, l’offre publique d’achat lancée par Xavier Niel sur son groupe prenait fin le 24 septembre au soir. L’Autorité des marchés financiers publiera l’avis de résultat le 28, avec peu de suspens. Pour obtenir un retrait automatique d’Iliad de la cote, Xavier Niel doit détenir plus de 90 % des actions de son groupe. Au 14 septembre, il en détenait 85,23 %. Pour cela, il aura déboursé environ 3 milliards d’euros. Le prix à payer pour soigner ses actionnaires, à qui il a octroyé une prime de 52,7 % (sur la moyenne des cours sur le mois précédent l’annonce de l’offre). Le prix à payer aussi pour ne plus être soumis aux fluctuations d’un marché très critique sur les perspectives de croissance des opérateurs télécoms.

Contraste avec les opérateurs américains

En un an – et avant le lancement de l’OPA -, le titre Iliad avait perdu

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