La Nantes Digital Week se place sous la bannière du numérique responsable

Cette édition 2021, qui débute ce 16 septembre , propose de nombreux ateliers de découverte et de débat.

Retour au « présentiel » pour la Nantes Digital Week. La ville renoue avec la célébration du numérique, à sa façon. Trois axes sont mis en avant : l’inclusion numérique, la sensibilisation à l’impact sur l’environnement et la maîtrise de l’usage des écrans.

« Un des premiers défis du numérique est de s’assurer que tout le monde y ait accès » détail Francky Trichet, vice-président Nantes Métropole, en charge du numérique. L’inclusion intègre des notions aussi diverses que la maîtrise des usages du numérique, l’accès à des terminaux ou bien la réduction des inégalités de genre dans les filières de formation. Autrement dit, faire en sorte que les filles soient plus nombreuses dans les formations du secteur.

Consciente qu’il faut un peu plus d’une semaine pour réduire la fracture numérique, la métropole de Nantes s’apprête à accueillir 18 médiateurs spécialisés – dont 13 sur la ville de Nantes – qui font partie d’un dispositif mis en place par le gouvernement. « Ils vont être en proximité et travailler avec des associations », mentionne Francky Trichet.

Métiers du numérique

La Digital Week est aussi l’occasion pour les enfants de découvrir les métiers du secteur. Et, pour tous, d’être sensibilisés aux conséquences de l’utilisation des écrans avec « des ateliers intergénérationnels ». Il y est notamment question des données personnelles, avec un message simple : « faites attention à ce que vous faites sur les réseaux sociaux ».

« Il est important de sensibiliser sur l’usage de la donnée, que les fournisseurs français de services cloud soient davantage utilisés », ajoute Francky Trichet, qui appelle à une application plus stricte des textes en vigueur et notamment du RGPD ! Il sera aussi question de fake news, avec des explications sur la façon dont ces fausses informations sont construites et se répandent.

Usages responsables

Le volet écologique se veut lui aussi inclusif. Pour les organisateurs de la Nantes Digital Week, il est important d’être « sobres dans les usages ». « Plutôt que de simplement incriminer les data centers, il faut que chacun prennent conscience des conséquences de ses actes », ajoute Francky Trichet qui illustre ses propos d’un simple exemple : « dire je t’aime dans un message vocal émet bien plus de CO2 que par SMS ». Une façon 2.0 de revisiter la formule «dites-le avec des fleurs», en « dites-le avec un texte ».

Enfin, la métropole veut aussi mettre en avant les vertus du recyclage des produits et mise sur l’émergence d’une filière dédiée au reconditionnement des appareils connectés sur son territoire. Pour cela, elle s’appuie notamment sur les Ateliers du Bocage.

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