le bilan en demi-teinte de huit années de promotion du handisport

Depuis que Tokyo a été sélectionné comme ville hôte de la compétition en 2013, les autorités japonaises ont travaillé à l’amélioration des infrastructures pour les personnes à mobilité réduite. Si ces mesures ont donné quelques résultats, elles ont échoué à supprimer les barrières empêchant les personnes souffrant de handicap de pratiquer un sport, selon le journal Tokyo Shimbun.

“Sans le succès des Jeux paralympiques, pas de succès de Tokyo 2020.” Tel est le slogan mis en avant par le gouvernement métropolitain de Tokyo et le comité d’organisation depuis que Tokyo a été choisi comme ville hôte des Jeux olympiques (JO) et paralympiques en 2013.

Un effort salué en partie par le journal Tokyo Shimbun, qui a publié un article sur les huit années de politique de la promotion du handisport à l’occasion de la cérémonie d’ouverture des Jeux paralympiques le 24 août. “Grâce aux soutiens privés et publics, les conditions d’entraînement des athlètes ont connu une nette amélioration, et les infrastructures comme les institutions publiques et les transports se sont adaptés pour faciliter l’accès aux personnes en situation de handicap”, écrit le quotidien.

Par exemple, depuis 2014, le handisport dépend du ministre de la Culture, auquel appartient l’Agence des sports, ce qui a permis aux athlètes handicapés de s’entraîner dans les centres de formation nationaux, comme les athlètes valides. Même dans le secteur privé, les choses évoluent. L’

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Source

Né en 1942, en pleine guerre, d’une fusion du Miyako Shimbun et du Kokumin Shimbun, le “Journal de Tokyo” était alors conservateur. Depuis sa reprise, en 1963, par le groupe Chunichi Shimbun de Nagoya, il affirme une ligne

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