les opérateurs face aux actes de malveillance

Toutes les semaines, une nouvelle dégradation est recensée, pénalisant des milliers d’abonnés.

Plus de 6 000 abonnés privés d’internet dans l’Aisne, 2 500 personnes sans réseau à Châlons-en-Champagne. 52 000 utilisateurs sans connexion… Les actes de vandalisme touchant les réseaux des opérateurs télécoms se multiplient à un rythme alarmant en France.

Tous les mois, une dizaine de sites des réseaux fixes (armoires de rue, points de mutualisation, câbles…) sont touchés, quand un site mobile est dégradé toutes les semaines. Pire, des techniciens en interventions sont parfois pris à partie. Depuis le début de l’année près de 70 incidents ont été recensés, avec «une accélération inquiétante depuis le mois d’août», note un proche du dossier. «Il s’agit d’un problème sectoriel, touchant un bien essentiel et qui porte un réel préjudice aux clients», résume Cyril Luneau, directeurs des relations avec les collectivités, chez Orange.

Il est parfois moins coûteux d’installer que de réparer et à la fin c’est le consommateur qui paye.

Les conséquences de ces dégradations sont bien identifiées: les usagers sont privés de téléphones, de connexion à internet et éventuellement de télévision. Surtout,

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