Marioupol, ville martyre

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Sauf à prendre la mer, ce qui semble finalement logique quand on parle d’un port, il n’y a que trois routes pour sortir de Marioupol : celle qui suit la côte à l’est en direction de la Russie, mais où les séparatistes soutenus par Moscou avaient dès 2014 construit des check-points ; celle qui file vers le nord et d’où arrivait le charbon du Donbass, mais sur laquelle les déplacements étaient devenus difficiles depuis la proclamation de la « République populaire de Donetsk » (DNR) ; et celle de l’ouest enfin, qui longe les stations balnéaires de l’époque soviétique, où s’entraînaient les bataillons ukrainiens qui se relayaient dans les tranchées.

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