Nvidia, des jeux vidéo à l’intelligence artificielle

LES SEMI-CONDUCTEURS (4/6) – Le leader de la carte graphique rêve de mettre la main sur Arm pour 40 milliards de dollars. Mais Londres se montre hostile à l’opération.

Imaginez un monde sans smartphones, ni ordinateurs, ni téléviseurs, ni automobiles… C’est ce qui pourrait arriver si la pénurie de puces électroniques venait à s’aggraver. Aujourd’hui, seule une poignée de géants mondiaux sont capables de concevoir et de fabriquer ces produits de plus en plus sophistiqués. Voyage au cœur du réacteur de notre monde numérique.

New York

Hormis chez les adeptes de jeux vidéo, le nom de Nvidia demeure largement inconnu du grand public. Et pourtant, cette firme spécialisée dans les cartes graphiques pour PC et consoles de jeux est appelée à devenir le fleuron de l’industrie high-tech outre-Atlantique, en digne successeur d’IBM, Microsoft, Intel, Apple et Google.

Fondé à Santa Clara (Californie) en 1993, par trois ingénieurs, Jensen Huang, Chris Malachowsky et Curtis Priem, le groupe est catapulté sur le devant de la scène par la commercialisation des puces graphiques Riva en 1997. La marque au caméléon vert et blanc s’est longtemps contentée de concevoir ses microprocesseurs

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