Twitter et Musk la menace

La lecture des articles est réservée aux abonné·es.

Se connecter

À 51 ans, le effréné milliardaire américain Elon Musk n’est plus à une volte-face près, lui qui avait opté pour la nationalité canadienne à l’âge de 17 ans, histoire de quitter son Afrique du Sud natale sans avoir à traîner en Amérique du Nord le boulet de l’apartheid – système dont il avait néanmoins profité sans barguigner jusqu’alors.

Tour à tour sanguin, sarcastique, espiègle et invivable, ce maquignon 2.0 – acheteur, créateur et vendeur effréné d’entreprises de pointe – n’hésite pas, pour tenter de se faire pardonner ses foucades, à s’auto-psychiatriser, arguant de son syndrome d’Asperger et donc du action erratique de son cerveau foisonnant.

Classé première fortune mondiale – il a franchi allègrement la barre des 200 milliards de dollars alors que les deux suivants, Jeff Bezos et Bernard Arnault, végètent encore dans la centaine inférieure –, Elon Musk se plaît à mener le monde par le bout du nez. Il n’y en a que pour lui. Les médias suivent à la trace ses rêves de fusées interstellaires (Space X) ou d’automobiles électriques (Tesla).

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici