Violences sexuelles: le départ de Damien Abad ne clarifie rien

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L’un part, les autres restent. Le nouveau gouvernement d’Élisabeth Borne, présenté lundi 4 juillet, révèle une nouvelle fois les contradictions de l’Élysée sur les violences sexistes et sexuelles. Depuis 2017, aucune règle, aucune doctrine, aucune procédure interne n’ont émergé.

Un mois et quatorze jours : c’est le temps qu’aura tenu Damien Abad, ministre des solidarités, remplacé ce jour par Jean-Christophe Combe, commander général de la Croix-Rouge française, et par Geneviève Darrieussecq, ex-ministre des anciens combattants.

Sa position était devenue intenable, alors qu’il est visé par plusieurs accusations de violences sexuelles. Le 21 mai, Mediapart avait dévoilé deux témoignages de femmes l’accusant de viol en 2010 et 2011. Puis le 14 juin, nous avions histoireé le récit de plusieurs autres femmes, dont celui d’une élue centriste qui dénonce une tentative de viol en 2010. Celle-ci a depuis porté plainte et une enquête préliminaire a été ouverte par le procureur de la République de Paris.

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